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Côte d’Ivoire : la CEI porte plainte contre Abidjan.net après la publication de faux résultats avant le scrutin présidentiel

🌍 En Afrique de l’Ouest, les transitions s’enchaînent, les peuples résistent et l’avenir s’écrit à la plume de la souveraineté. Farafinet.info donne la parole aux voix du terrain, celles qui vivent l’Afrique, la pensent, et la bâtissent, loin des plateaux d’illusion.




À la veille du scrutin présidentiel du 25 octobre 2025 en Côte d’Ivoire, le site Abidjan.net a diffusé des
résultats électoraux fictifs avant même l’ouverture des bureaux de vote. La Commission Électorale Indépendante (CEI)
a déposé plainte pour publication de fausses nouvelles et atteinte à l’ordre public. Voici le contexte,
la gravité des faits et leurs implications pour la confiance démocratique.



 


Contexte : un affichage de « résultats » avant l’ouverture des bureaux

Le 24 octobre 2025, des tableaux intitulés « Résultats provisoires » sont brièvement apparus sur
Abidjan.net, média numérique de référence en Côte d’Ivoire, alors que le vote n’avait pas encore commencé.
Face à la polémique, la plateforme publie un communiqué d’excuses évoquant un
« regrettable incident technique » survenu lors d’essais internes de préparation de la page
destinée à recevoir les chiffres officiels de la CEI.

Réaction officielle : la CEI saisit la justice

Par l’intermédiaire du Cabinet d’Avocats Binta Bakayoko, la
Commission Électorale Indépendante (CEI) annonce le dépôt d’une plainte pour
publication de fausses nouvelles et atteinte à l’ordre public. Le communiqué précise que des «résultats fictifs» ont été publiés « avant même la tenue effective du scrutin ». L’objectif est de faire constater les infractions, d’engager la responsabilité pénale et civile, et de rappeler le caractère sacré de la vérité de l’information en période électorale.

Gravité des faits : confiance, ordre public et responsabilité

  • Autorité unique des résultats : en Côte d’Ivoire, seule la CEI est habilitée à proclamer des résultats.
    La diffusion — même accidentelle — de chiffres non validés rompt le cadre institutionnel.
  • Confiance du public : une publication prématurée peut altérer la perception de l’électeur
    et nourrir la suspicion sur la sincérité du processus.
  • Risque d’atteinte à l’ordre public : en contexte électoral, l’emballement d’images ou
    de tableaux non officiels peut attiser tensions et rumeurs.

Conséquence médiatique : suspension par l’ANP

À la suite de l’incident, l’Autorité Nationale de la Presse (ANP) a prononcé une
suspension d’Abidjan.net pour manquements graves à la déontologie, soulignant le devoir de
rigueur des médias numériques en période électorale.

Un signal pour l’Afrique

Cet épisode agit comme un cas d’école panafricain : la transition numérique des élections
exige des chaînes de validation robustes, une gouvernance éditoriale stricte et une
cybersécurité irréprochable. Au-delà de la Côte d’Ivoire, c’est la confiance démocratique
qui se joue à l’ère de l’instantanéité.



 

Conclusion

La plainte de la CEI marque un tournant : la faute médiatique en période électorale n’est
pas un simple « bug ». Qu’elle procède d’un test mal géré ou d’une négligence, la diffusion de
faux résultats porte atteinte à la souveraineté du vote. La démocratie numérique repose sur
la rigueur, la transparence et la responsabilité de tous les acteurs.

Sources

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